salut a tous, toutes et toi.
Jai mal a la tete, mais si vous avez lu ma derniere entree, les causes de ce mal vous sont familieres.
aussi, jai mal au coeur, mais ca, ca na rien a voir avec lalcool. non cest lapproche du depart. Mais la il est vraiment proche, genre dans ma face veux pas se tasser. derriere lui, je vois la plage, je vois les gens, je vois les montagnes vertes, les rues la nuit, les visages dans les autobus. imaginez un train, si vous voulez, un chou-chou de tout ce qui a fait partie de tout pour moi ici. Ici, dans deux dodos, ca va etre la-bas. (et vis versa pour ceux qui ont besoin daide en math).
Pour vous donner un peu plus dinfo pratique, je suis encore a Rio. cest une certaine forme daddiction. ca fait plus ou moins 5 jours que je devais vraiment partir parce que ca fait trop longtemps. mais me voici. ce soir depart force, je passe la nuit dans lautobus direction Sao paulo, et demain soir, dans lavion.
jessai de battre le record de blog plate je crois.
quand je suis partie de chez moi, il y a toujours une petite partie de moi qui a hate de revenir, de tout retrouver.. je sais que plusieurs dentre vous ne comprennent absolument pas ce sentiment, mais je crois que, petite, je suis tombee dans la marmite de nostalgie.
mais me voici au moment de verite, et tout a coup, je veux pas. je veux plus. la potion ne fonctionne plus. tristesse.
la mer mappelle et le depart a mauvais haleine.
je vous aime.
a tres trop bientot
xooooooooooooooooox
Sunday, April 19, 2009
Saturday, April 11, 2009
Carioca hangover
ouais.
je ne sais pas si jai vraiment besoin dexpliquer le titre...
Carioca : residents de Rio;
Hangover : sensation pas trop argreable qui suit une consomation immoderee de cachaça melangee a de la vodka bresilienne.
voila mon etat donc. Mais on peut rien y faire parce quon est a Rio. Et a Rio, on peut rien y faire.
en fait oui, on peut y faire quelquechose : sasseoir dans le lit tres lentement, sassurer quon avait mis nos pyjamas avant de setendre sur le maudit lit a trois etages, descendre tranquillement du dit lit, demmander lheure, se gratter parce quon a rate le dejeuner gratuit de lauberge, sortir et trouver un kiosque a jus, acheter un copo de Acaí (oui, cette baie quOprah vante beaucoup trop sur facebook), faire signe a lautobus de sarreter, debarquer au bon arret,enlver les havaianas pour marcher dans le sable, se gratter encore (optionel), mettre bikini et senduire de creme solaire, secraser sur la plage, ......... rester ecrasee sur la plage........., ............ encore un peu plus longtemps........., se lever pour manger trois fois plus qua sa faim, retourner a lauberge pour boire des caipirinhas apres setre promis de ne plus boire de la semaine, rejoindre joana et le groupe, sortir, danser le forró, boire encore........, un peu plus........., un autre verre........, tout devient flou, se coucher a 6 heures, dormir, se lever.
BIS
BIS
BIS
.....
A lheure quil est, je suis chez la tante a Joana, tia Clara. lordinateur est place sur un bureau, qui est pose sous la fenetre. de cette fenetre, une vue sur la baía de Guanabara ou une parade de voiliers semble se diriger vers la statue de saint peter; plus loin le pão de açúcar et ses freres. cest beau.
Ici, les montagnes rocheuses cotoient les immeubles, les voitures et leur voituriste debiles, les fameuses favelas de la ville, les plages, les cafes, les restos..... et les odeurs, et les gouts, et les gens et les arbres, et les nuages, et le soleil, et la pleine lune et toutes les autre choses, mais je pense qui la touche de la virgule est un peu fatiguee!
Marianne solitaire donc, meme si elle ne lest jamais tant que ca. Jai la chance davoir la merveilleuse joana (deja mentionnee ci-haut) et sa famille pour maceuillir dans leur ville, la chance aussi de milliers de merveilleuses rencontres; les bresiliens (ahh, les bresiliens.... les filles, ici cest un festin, un buffet, un all you can see, all you can eat (?). Wow, je sais pas pourquoi je nai pas encore dedie tout un chapitre sur ces petards... wow. ya rien a dire, meme les photos nont rien a dire. je peux seulement vous donner le nom de la companie davion, pour que vous voyez de vos yeux, et quelques numeros.... fermons cette parenthese.) les locaux donc, et les etrangers, les backpackers, les israeliens (non mais je vous dis cest une invasion), les argentins, les ins, ois, iens, et autres.... magnifiques personnes quils sont!
Mais Marianne solitaire avec ses pensees, avec ses mouvements interieurs, avec elle-meme et avec ses projets, Marianne qui est heureuse comme elle ne la pas ete depuis longtemps...
Rio, cette ville, comme toutes les villes, commence a devenir mienne. Les jours darrivee sont les plus durs, decouvrir un nouveau monde, me sentir letrangere, essayer de comprendre les habitudes, essayer de creer les miennes. apres quelques jours, jai adopte les rues, mon chez moi temporaire, mes meilleurs amis de la semaine, mes endrtoits favorits.... je ne serais plus jamais letrangere de ces villes, elle mappartiennes et je reviendrai. ah, ma collection dendroits!
Bientot mon chez moi permanent, les rues a parcourir les yeux fermes, les odeurs, les bruits, les horraires..... promettez-moi quil va faire beau!
Friends and family, il est temps.
je vous adore, et je vous rappelle quil est permit de mecrir pour me donner de vos nouvelles aussi, si je fais leffort, je sais que vous etes capables aussi.
jai envie dune agua de coco.... mmm
xooxooxooxooxooxoox
marianne, qui se fait prendre pour une bresilienne!!
je ne sais pas si jai vraiment besoin dexpliquer le titre...
Carioca : residents de Rio;
Hangover : sensation pas trop argreable qui suit une consomation immoderee de cachaça melangee a de la vodka bresilienne.
voila mon etat donc. Mais on peut rien y faire parce quon est a Rio. Et a Rio, on peut rien y faire.
en fait oui, on peut y faire quelquechose : sasseoir dans le lit tres lentement, sassurer quon avait mis nos pyjamas avant de setendre sur le maudit lit a trois etages, descendre tranquillement du dit lit, demmander lheure, se gratter parce quon a rate le dejeuner gratuit de lauberge, sortir et trouver un kiosque a jus, acheter un copo de Acaí (oui, cette baie quOprah vante beaucoup trop sur facebook), faire signe a lautobus de sarreter, debarquer au bon arret,enlver les havaianas pour marcher dans le sable, se gratter encore (optionel), mettre bikini et senduire de creme solaire, secraser sur la plage, ......... rester ecrasee sur la plage........., ............ encore un peu plus longtemps........., se lever pour manger trois fois plus qua sa faim, retourner a lauberge pour boire des caipirinhas apres setre promis de ne plus boire de la semaine, rejoindre joana et le groupe, sortir, danser le forró, boire encore........, un peu plus........., un autre verre........, tout devient flou, se coucher a 6 heures, dormir, se lever.
BIS
BIS
BIS
.....
A lheure quil est, je suis chez la tante a Joana, tia Clara. lordinateur est place sur un bureau, qui est pose sous la fenetre. de cette fenetre, une vue sur la baía de Guanabara ou une parade de voiliers semble se diriger vers la statue de saint peter; plus loin le pão de açúcar et ses freres. cest beau.
Ici, les montagnes rocheuses cotoient les immeubles, les voitures et leur voituriste debiles, les fameuses favelas de la ville, les plages, les cafes, les restos..... et les odeurs, et les gouts, et les gens et les arbres, et les nuages, et le soleil, et la pleine lune et toutes les autre choses, mais je pense qui la touche de la virgule est un peu fatiguee!
Marianne solitaire donc, meme si elle ne lest jamais tant que ca. Jai la chance davoir la merveilleuse joana (deja mentionnee ci-haut) et sa famille pour maceuillir dans leur ville, la chance aussi de milliers de merveilleuses rencontres; les bresiliens (ahh, les bresiliens.... les filles, ici cest un festin, un buffet, un all you can see, all you can eat (?). Wow, je sais pas pourquoi je nai pas encore dedie tout un chapitre sur ces petards... wow. ya rien a dire, meme les photos nont rien a dire. je peux seulement vous donner le nom de la companie davion, pour que vous voyez de vos yeux, et quelques numeros.... fermons cette parenthese.) les locaux donc, et les etrangers, les backpackers, les israeliens (non mais je vous dis cest une invasion), les argentins, les ins, ois, iens, et autres.... magnifiques personnes quils sont!
Mais Marianne solitaire avec ses pensees, avec ses mouvements interieurs, avec elle-meme et avec ses projets, Marianne qui est heureuse comme elle ne la pas ete depuis longtemps...
Rio, cette ville, comme toutes les villes, commence a devenir mienne. Les jours darrivee sont les plus durs, decouvrir un nouveau monde, me sentir letrangere, essayer de comprendre les habitudes, essayer de creer les miennes. apres quelques jours, jai adopte les rues, mon chez moi temporaire, mes meilleurs amis de la semaine, mes endrtoits favorits.... je ne serais plus jamais letrangere de ces villes, elle mappartiennes et je reviendrai. ah, ma collection dendroits!
Bientot mon chez moi permanent, les rues a parcourir les yeux fermes, les odeurs, les bruits, les horraires..... promettez-moi quil va faire beau!
Friends and family, il est temps.
je vous adore, et je vous rappelle quil est permit de mecrir pour me donner de vos nouvelles aussi, si je fais leffort, je sais que vous etes capables aussi.
jai envie dune agua de coco.... mmm
xooxooxooxooxooxoox
marianne, qui se fait prendre pour une bresilienne!!
Thursday, April 2, 2009
boule de ciel
bon.
ou commencer?
si je comptais le nombre de fois ou jai eu envie de vous montrer un moment, de partager une pensee, de tous vous faire venir pour tout voir avec moi!!
et en meme temps... ah la beaute de la solitude.
oui, laurence est partie il y a maintenant trois jours et je mapprivoise tranquillement.
je suis arrivee il y a quelques heures a Sao Paulo, Sampa pour les intimes comme moi. bien quil fasse nuit et que je nai vue la ville qua travers la vitre de lautobus et le hammac de lauberge, tout me semble si different de Bahia. aah Bahia mon amour comme tu me manques deja! ici, je porte un chandail et je pense serieusement a enfiler mes bas. je sais pas si vous comprennez a quel point on gele pour en etre rendue la (laurence tu es peut etre la seule a entendre ce crie).
aussi, on a plus limpression detre sur le continent africain, il y a plein de blancs, de jaunes et autres... je vous dis, je suis a un doigt de me fondre a la foule! mais les noirs sont partis avec leur culture et leur chaleur, et bien que je sois certaine de decourvrir merveilles chez les bonnes gens du sud, ca ne sera plus jamais les mamas africanas avec leurs acarajé et leurs sourirs.
malgre tout, on sent un fil qui relie ce peuple, un magnifique fil de gentillesse et de rires... je vous en reparlerai quand je saurais plus de quoi je parle!
Au cas ou vous nauriez pas encore compris un des concepts fondamentaux de Marianne, je vous eclaire : elle naffectionne pas se separer de quoi que soit. alors vous pouvez limaginer en voyage (ok jarrete la troisieme personne). serieusement cest difficile de faire tant de belles rencontres, decouvertes, apprentissages et de devoir les quitter trois jours plus tard pour encore sessoufler.
mais cest un apprentissage dans lequel je me sens grandir avec chaque echange.
La semaine passee, apres le dernier blog, moi et ma douce sommes allees passer nos derniers moments sur une ile du nom de boipeba. wow. village de pecheurs, cheval sur la plage, cocotiers, mets trop delicieux...
ok jai trouve que je navais pas assez exploite de theme bouffe, alors je me replonge.
parlons de moquecas. Il sagit dun ragout de fruits de mers ou de poissons a base de lait de coco et dhuile de ` dende´. deja vos papilles sagitent. mais ce nest pas tout! lorsque ce delicieux melange de mer et tomates et miamiam arrive dans un bol en fonte bouillant, il est escorte de riz, naturellement, de feves, de legumes frais coupes, de salsa douce ou piquante et, ma partie preferee, de farine de manioque (ou manioc??). aaaaah
voila pour le premer chapitre.
je pourrais aussi vous parler de carne do sol, ou de feijoada, mais je vous prend en pitiee, surtout si vous lisez ceci en soiree. il faudrait seulement mentionner les meveilleux dejeuners qui motivent chacunes de mes journees. pain grille ou non, fromage, viandes, tomates, gateaux a la noix de coco, bananes frites, papaye, cakes au trucs bon, pate frite, cafe, jus.
en fait je viens de me demmander si jai pas deja ecrit la dessus.... ok
ah, javais des milliers dautres sujets que je voulais exploiter, mais la joublie.....
il y a quelques heures, jetais dans lavion, et je regardais a travers le hublot les etoiles*, plus bas, les lumieres de maisons dispersees et plus loin quelques bateaux donnaient limpression detre eux aussi des consetellations. cetait comme une boule de ciel autour de moi si vous pouvez imaginer! comme dirait facebook, Marianne likes this.
*ici, cest vraiment fucke ( et ya des gens qui vont rire de moi) mais jai compris que je ciel, ben cest pas tout a fait le meme, puisquon est pas tout a fait sur la meme hemisphere! la grande ourse est a lenvers, cest pas marrant un peu?? moi je me marre...
ok, marianne va dormir, elle est fatiguee.
et jaimerais bien partager mes jolis moments en mettant quelques photos a votre disposition, mais je vous avoue ( jentend encore des rires) que ca ma lair terriblement complique tout ca. ouf
aussi, avant de clore, jai realise qui y a eu une petite erreur de frappe dans le dernier blog, je disais donc, pour satisfaire votre curiosite, que vous risquez fort dentendre 5 ou 6 bresiliens et autres glisser dans quelques conversations les termes Fond de bave et Trippe de bouffe, parmis tant dautres...
je vous aime, et je mexcuse si cetait un peu bizzar. jai decideiement pas adopte mon rythme blogger international.
xooxooxoox
marianouche
ou commencer?
si je comptais le nombre de fois ou jai eu envie de vous montrer un moment, de partager une pensee, de tous vous faire venir pour tout voir avec moi!!
et en meme temps... ah la beaute de la solitude.
oui, laurence est partie il y a maintenant trois jours et je mapprivoise tranquillement.
je suis arrivee il y a quelques heures a Sao Paulo, Sampa pour les intimes comme moi. bien quil fasse nuit et que je nai vue la ville qua travers la vitre de lautobus et le hammac de lauberge, tout me semble si different de Bahia. aah Bahia mon amour comme tu me manques deja! ici, je porte un chandail et je pense serieusement a enfiler mes bas. je sais pas si vous comprennez a quel point on gele pour en etre rendue la (laurence tu es peut etre la seule a entendre ce crie).
aussi, on a plus limpression detre sur le continent africain, il y a plein de blancs, de jaunes et autres... je vous dis, je suis a un doigt de me fondre a la foule! mais les noirs sont partis avec leur culture et leur chaleur, et bien que je sois certaine de decourvrir merveilles chez les bonnes gens du sud, ca ne sera plus jamais les mamas africanas avec leurs acarajé et leurs sourirs.
malgre tout, on sent un fil qui relie ce peuple, un magnifique fil de gentillesse et de rires... je vous en reparlerai quand je saurais plus de quoi je parle!
Au cas ou vous nauriez pas encore compris un des concepts fondamentaux de Marianne, je vous eclaire : elle naffectionne pas se separer de quoi que soit. alors vous pouvez limaginer en voyage (ok jarrete la troisieme personne). serieusement cest difficile de faire tant de belles rencontres, decouvertes, apprentissages et de devoir les quitter trois jours plus tard pour encore sessoufler.
mais cest un apprentissage dans lequel je me sens grandir avec chaque echange.
La semaine passee, apres le dernier blog, moi et ma douce sommes allees passer nos derniers moments sur une ile du nom de boipeba. wow. village de pecheurs, cheval sur la plage, cocotiers, mets trop delicieux...
ok jai trouve que je navais pas assez exploite de theme bouffe, alors je me replonge.
parlons de moquecas. Il sagit dun ragout de fruits de mers ou de poissons a base de lait de coco et dhuile de ` dende´. deja vos papilles sagitent. mais ce nest pas tout! lorsque ce delicieux melange de mer et tomates et miamiam arrive dans un bol en fonte bouillant, il est escorte de riz, naturellement, de feves, de legumes frais coupes, de salsa douce ou piquante et, ma partie preferee, de farine de manioque (ou manioc??). aaaaah
voila pour le premer chapitre.
je pourrais aussi vous parler de carne do sol, ou de feijoada, mais je vous prend en pitiee, surtout si vous lisez ceci en soiree. il faudrait seulement mentionner les meveilleux dejeuners qui motivent chacunes de mes journees. pain grille ou non, fromage, viandes, tomates, gateaux a la noix de coco, bananes frites, papaye, cakes au trucs bon, pate frite, cafe, jus.
en fait je viens de me demmander si jai pas deja ecrit la dessus.... ok
ah, javais des milliers dautres sujets que je voulais exploiter, mais la joublie.....
il y a quelques heures, jetais dans lavion, et je regardais a travers le hublot les etoiles*, plus bas, les lumieres de maisons dispersees et plus loin quelques bateaux donnaient limpression detre eux aussi des consetellations. cetait comme une boule de ciel autour de moi si vous pouvez imaginer! comme dirait facebook, Marianne likes this.
*ici, cest vraiment fucke ( et ya des gens qui vont rire de moi) mais jai compris que je ciel, ben cest pas tout a fait le meme, puisquon est pas tout a fait sur la meme hemisphere! la grande ourse est a lenvers, cest pas marrant un peu?? moi je me marre...
ok, marianne va dormir, elle est fatiguee.
et jaimerais bien partager mes jolis moments en mettant quelques photos a votre disposition, mais je vous avoue ( jentend encore des rires) que ca ma lair terriblement complique tout ca. ouf
aussi, avant de clore, jai realise qui y a eu une petite erreur de frappe dans le dernier blog, je disais donc, pour satisfaire votre curiosite, que vous risquez fort dentendre 5 ou 6 bresiliens et autres glisser dans quelques conversations les termes Fond de bave et Trippe de bouffe, parmis tant dautres...
je vous aime, et je mexcuse si cetait un peu bizzar. jai decideiement pas adopte mon rythme blogger international.
xooxooxoox
marianouche
Subscribe to:
Comments (Atom)